vendredi 25 août 2017

Quand revient l'automne

Les passereaux se rassemblent et se prennent pour des bancs de poissons aériens. Les soirée fraîchissent et, déjà, on voit quelques arbres épars qui blondissent.

Mais il n'y a pas que ça.

L'automne, c'est la rentrée des classes et le moment, pour vous chers amis enseignants, de vous rappeler que je fais désormais partie du répertoire de La culture à l'école, ce qui signifie que vous pouvez m'inviter à rencontrer vos élèves à peu de frais. Vous pouvez d'ailleurs connaître le détail de mes animations en cliquant sur l'onglet "Animations" de ce blogue ou en consultant le répertoire en suivant le lien suivant : Culture à l'école.

Autre nouvelle : j'ai vu les croquis des nouveaux personnages qui apparaîtront dans la suite de Tristan au pays des géants, à paraître au printemps chez Dominique et compagnie, et ils sont une fois de plus à couper le souffle. Sabrina Gendron fait vraiment un travail sensationnel.

Voilà. C'est tout pour le moment, mais je vous promets des nouvelles de moi pour bientôt.

Très bientôt.

jeudi 29 juin 2017

Nouveau titre à paraître printemps 2018

C'est pas encore demain, mais ça s'en vient quand même : un nouveau livre de moi paraîtra au printemps 2018. Le texte est fait, la réécriture est terminée et les corrections approuvées. Ne reste qu'à voir les illustrations et à compléter la mise en page et le tour sera joué! Je vous ferai part des détails à venir, promis!

lundi 5 juin 2017

La force de continuer (bis)

Je fais ici une confidence : depuis un certain temps, une question m'assaille. En fait, cette question, elle m'accompagne depuis de longues années. À l'université déjà, elle me tailladait l'esprit comme la plus acérée des lames : suis-je véritablement un écrivain? 

Même si j'ai réussi à la mettre en sourdine jusqu'à présent, je dois admettre que, depuis quelques mois, elle est devenue presque assourdissante. Même que j'en suis venu à me dire que je terminerais mes engagements auprès de Dominique et compagnie et que je déposerais mon stylo.

D'où vient ce sentiment d'imposture? Pourquoi cette incapacité à assumer pleinement le "statut" d'artiste que je chéris tant? Je ne sais pas. En revanche, je réalise que je carbure à la reconnaissance (encore une fois, je n'ai que des hypothèses sur les origines de ce besoin). 

J'ai besoin d'être reconnu, d'être aimé, qu'on me trouve bon et beau. 

Souvent. 

Tout le temps. 

C'est vrai dans de nombreux aspects de ma vie, mais, en littérature, ça l'est encore plus.

C'est devenu évident avec la parution de mes deux derniers livres : "Niska" et "Tristan au pays des géants". Le peu de couverture (deux critiques pour le premier et aucune pour le second) et les ventes modestes (surtout du premier), je dois l'avouer, m'ont plongé dans un marasme créatif et m'ont enlevé tout enthousiasme pour l'écriture, à un point tel que la rédaction de la suite de "Tristan au pays des géants" s'est transformée en supplice.

La faute à quoi? Au succès de Mamadi, qui aurait gonflé mes attentes?  Au fait que je n'ai pas cette facilité à produire du texte que d'autres semblent avoir? À celui que je ne ressens pas de plaisir particulier à taper sur mon clavier?

Suis-je un écrivain si mon plaisir, je le tire surtout de la reconnaissance?

Je ne sais pas.

Je ne sais plus.


N'empêche que le ciel gris de ce printemps pluvieux s'est éclairci ce samedi. Un message sur mon répondeur m'annonçait que mon "Niska", mon meilleur roman à date selon moi, a été retenu pour un prix gigantesquement prestigieux. Malheureusement, je dois maintenir le secret sur la nature dudit prix jusqu'à l'annonce officielle, qui devrait arriver en septembre.


Ça me comble de joie, bien sûr. 

Et ça fait naître un million de projets... Aurai-je la force et la patience de les mener à terme? Seul l'avenir saura le dire. À moins que je ne trouve d'ici-là une réponse définitive à ma question...

mardi 9 mai 2017

La force de continuer

Aujourd'hui, la nouvelle est tombée et ça faisait longtemps que je l'attendais: je suis admis au programme Culture à l'école du ministère de la Culture et des Communications!

Ma joie est grande et ceux qui me connaissent savent qu'ils n'ont pas fini de m'en entendre parler... Je m'excuse d'avance.

Pour les auteurs, surtout ceux qui, comme moi, ne vendent pas des tonnes de livres ou ne croulent pas sous les prix littéraires (malgré mes nombreuses finales, je rappelle que je n'ai encore rien gagné!), ce programme peut faire la différence entre abandonné ou poursuivre une carrière littéraire. En somme, Culture à l'école permet à des institutions scolaires d'inviter un artiste, dont les honoraires sont payés par le ministère et non par la commission scolaire. En clair, les écoles s'ouvrent à l'art et profitent de l'expertise des professionnels du monde des arts à coût nul!

Tout le monde y gagne!

C'est génial!

Moi, je dois l'avouer, j'ai passé pas mal de temps à me demander si tout ce travail d'écriture en valait véritablement la peine. Autant d'heures à écrire des livres auxquels peu de gens s'intéressent... Et pourtant, mes ventes ne sont pas si mal! Si on compare les chiffres avec ceux d'autres écrivains, je suis confiant de m'en tirer assez bien, mais, malgré tout, rien ne laisse présager que, un jour, je puisse me consacrer à mon art à temps plein...

Jusqu'à ce que je reçoive ce courriel de l'UNEQ (c'est l'Union des écrivaines et écrivains du Québec qui gère le volet littéraire du programme)! Tout à coup, j'ai envie d'écrire, des chanter et de danser (si ce n'était pas de cette hanche qui me fait souffrir...)!

Alors, voilà! C'était ce que j'avais envie de partager avec vous dans ce billet. Là, il faut que je vous laisse, j'ai un livre à finir et... on dirait que ça me tente!

Au plaisir!

L'inspiration

Dans cette activité interactive, l'auteur explore avec les élèves le phénomène de l'inspiration. Alliant conte, expérience de vie et actualité, il invite les élèves à se laisser happer par des instants et à se laisser porter par eux. On discute, on rit, on imagine. Prêts? À vos crayons!

vendredi 21 avril 2017

Retour sous presse pour "Qu'est-ce qui fait courir Mamadi?"

Décidément, ce livre m'en aura fait voir de toutes les couleurs.

Une message des Éditions du soleil de minuit m'a appris ce matin que Qu'est-ce qui fait courir Mamadi?, roman paru en 2013, retournera sous presse d'ici le mois de juin.

Pariez que je suis content!

Succès d'estime (il a été finaliste à plusieurs prix, sélectionné et critiqué à plusieurs reprises) et succès populaire (deux réimpressions, ce n'est pas rien!), ce roman m'a apporté de nombreux témoignages de gens qui se sont dits touchés par l'histoire de mon petit bonhomme. Bref, je dois avoir en tout sincérité que je me sens à la fois choyé et fier d'avoir écrit ce livre.

Choyé, parce qu'il a su atteindre le coeur et l'esprit de beaucoup plus de gens que je l'aurais espéré.

Fier, parce qu'on m'y associe et que tous (je m'inclus dans le groupe!) semblent d'accord pour dire qu'il s'agit d'un bon livre.

Mais je dois ici une confidence.

J'ignore si mes collègues auteurs partagent mes vues, mais j'ai toujours cru qu'on juge un bon livre non pas par le nombre de ses ventes, mais par sa façon de s'inscrire dans la durée. Les bonnes histoires, laissent une impression durable dans la vie des lecteurs, du moins, ils ne s'éteignent pas comme ils naissent. La littérature n'est pas affaire de feux de paille.

Il a vu le jour en 2013, Mamadi.

Quatre ans plus tard, on doit le réimprimer pour répondre à la demande.

Il a été sélectionné parmi les 100 titres jeunesse à lire dans une vie.

Des écoles le donnent à lire en classe.

Bref, il dure. Et ça, ça me remplit de fierté. Et cette fierté, je vous la dois à vous, les lecteurs et lectrices qui faites vivre les histoires en y posant les yeux. À vous qui en parlez et qui les partagez. À vous qui me fournissez la force de croire en ma démarche et le désir de me dépasser un peu plus à chaque texte.

Merci. Mille fois merci.

mardi 18 avril 2017

Entretien avec le site de promotion Pauselecture.net

Lors du Salon du livre de Trois-Rivières, j'ai eu l'occasion de rencontrer une des fondatrices du site Internet dédié à la promotion de la littérature pour la jeunesse Pauselecture. Cette année, pour fêter leur dixième anniversaire, les responsables de ce site ont décidé de proposer une entrevue avec un auteur différent chaque jour. Vous pouvez lire la mienne en cliquant ici.