jeudi 17 avril 2014

De nouvelles nouvelles!

Qu'est-ce qui fait courir Mamadi? est en lice pour deux nouveaux prix et non les moindres! Bien qu'il a été coiffé au fil d'arrivée du Prix des nouvelles voix de la littérature, j'ai appris dernièrement qu'il a été retenu parmi les finalistes du prix Hackmatack ainsi que du Prix Jeunesse des libraires du Québec. Chouette, n'est-ce pas? Moi, personnellement, je suis aux oiseaux!

Voici deux liens vers le prix des Libraires :
http://www.prixdeslibraires.qc.ca/_jeunesse/selections/2014/5_11
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2014/05/13/001-prix-des-libraires-2014-laureats-et-finalistes-jeunesse.shtml

Et celui vers le site officiel du prix Hackmatack - le choix des jeunes :
http://hackmatack.ca/fr/

mercredi 12 mars 2014

Prix des nouvelles voix de la littérature

Qu'est-ce qui fait courir Mamadi? continue son petit bonhomme de chemin. 

La nouvelle est sortie aujourd'hui : mon troisième roman (et mon quatrième livre) a été sélectionné parmi les trois finalistes du Prix des nouvelles voix de la littérature! Et j'en suis totalement honoré.

Vous pouvez lire la description dudit prix en suivant le lien:

Ce n'est pas la première fois qu'un de mes livres atteint finale d'un prix. L'envol du pygargue s'était hissé jusqu'à la finale du prix Québec/Wallonie-Bruxelles de littérature pour la jeunesse en 2011, s'inclinant à l'arrivée devant Le chasseur de loups-marins, publié aux 400 coups. Un grand honneur, surtout dû au fait que ce prix revêt un petit quelque chose d'"international"... Enfin.

Cette fois-ci la chose est différente. Le Prix des nouvelles voix de la littérature n'a pas cette aura d'outre-Atlantique, il s'agit d'un prix régional. Mais il a une plus grande valeur encore à mes yeux et c'est dû au fait qu'il mélange tous les genres. La poésie y est considérée, le roman historique, le polar, la chicklit, tout! C'est donc dire qu'il souligne la qualité des meilleurs livres des deux dernières années, peu importe le genre ou le public ciblé. Et c'est de ce dernier point que je tire ma plus grande fierté : avant d'être un livre jeunesse, Qu'est-ce qui fait courir Mamadi? est désormais reconnu comme un très bon livre!

Voici le lien menant au communiqué de presse annonçant la nouvelle :
http://www.sltr.qc.ca/wp-content/uploads/2014/03/Communiqu%C3%A9-PNVL.pdf

lundi 10 mars 2014

Salon du livre de Trois-Rivières

Le vingt-sixième Salon du livre de Trois-Rivières se tiendra du 27 au 30 mars 2014 sous le thème "À rendre fou". Encore une fois, j'aurai la chance d'y rencontrer les lecteurs et de faire la promotion de mon petit dernier, "Qu'est-ce qui fait courir Mamadi?". J'espère que vous serez nombreux à passer me voir!

Je serai au kiosque numéro 16, que vous pourrez trouver en consultant le plan du site en suivant ce lien : http://www.sltr.qc.ca/salon-du-livre-2014/plan-du-26e-salon/

Voici l'horaire de mes séances de dédicaces :

Le jeudi 27 : 16h à 18h
Le vendredi 28 : 16h à 18h
Le samedi 29 : midi à 14h et 16h à 18h
Le dimanche 30 : 10h à midi

Plus d'informations à venir.

mercredi 12 février 2014

Lettre à moi-même


J’écris cette lettre pour moi-même, histoire de faire le point sur ce qui va et ne va pas dans ma pratique d’écriture. 

Sûr qu’avec le temps et l’expérience, nombre de problèmes liés à mon art se sont évaporés comme l’eau au soleil. Et je suis fier de m’être tenu jusqu’à présent loin du sentiment de satisfaction qui guette l’artisan, mais qui est l’ennemi de l’artiste. Et j’ai la prétention d’être un artiste. En effet, j’ai le sentiment sincère de me renouveler et cette préoccupation qui m’est chère se trouve au cœur de ma démarche. Je me garde de racoler, de vouloir séduire. Je dis, je conte à ma manière et en essayant de renouveler mon art. Je suis fier de ça.

Il a coulé beaucoup d’eau, une eau teintée de reconnaissances qui pourraient faire l’envie de quelques uns. Pas de tous, d’autres sont beaucoup plus décorés et reconnus que moi. Il y a quand même de quoi jeter un œil assez satisfait sur le chemin parcouru et ma situation me sied très bien. 

Mais regarder derrière n’aide en rien à avancer. Comme dirait le philosophe, l’avenir se trouve devant. C’est là que se dresse la montagne. Et les périls y sont nombreux.

Mes occupations quotidiennes sont multiples et, trop souvent, la littérature n’y trouve pas sa place. La régularité me fait défaut et c’est là, à mon sens, qu’il y a le plus à faire. Bêtement, il faudrait me bâtir un horaire et le respecter. Si écrire revêt une importance pour moi, je dois y consacrer l'énergie nécessaire  et placer cette activité en tête de la liste de mes priorités. Pour le moment, ce n’est pas le cas. Pas assez souvent du moins.

Deuxième point à améliorer : me concentrer sur un projet à la fois. C’est sans doute l’élément crucial des problèmes que je rencontre. Si Dany Laferrière se définit comme le titreur le plus rapide d’Amérique, je suis sans doute un tireur d’élite dans la catégorie des nouvelles idées. Mais le problème inhérent à cette imagination foisonnante est que je change de projet comme je change de chemise, de sorte que, à la moindre difficulté, j’ai tendance à passer à autre chose. Il y a, dans mon ordinateur, des dizaines de romans, contes ou nouvelles entamés et laissés en chantier. Tous des livres qui, au moment de me mettre à leur rédaction, valaient la peine d’être écrits. Des avortons d’histoires qui n’ont pas dépassé leur stade embryonnaire. Un gâchis. Et pour chacune, une ou plusieurs excuses. Suis-je le roi des pleutres?

Indéfendable.

Je dois aller au bout de mes idées, bonnes ou mauvaises et écrire en faisant fi des difficultés. Remettre mon ouvrage cent fois sur le métier. Si le premier jet est maladroit ou sujet à des réserves, je dois passer outre et laisser naître le texte. Tous les accouchements ne peuvent être faciles, autrement, le génie serait l’apanage de tous! À chercher la facilité, c’est mon génie à moi qui souffre. Alors, voilà : pour les prochains six mois, je me fais la promesse de reprendre une de ces histoires échouées et d’y travailler chaque jour. Jusqu’à ce qu’elle vive.

Lire aussi. 

Je lis, bien sûr, mais trop peu. À l’horaire, je dois également prévoir une période de lecture quotidienne. Un test réservé au ressourcement dans tous ces livres que je n’ai pas encore lus. Je vais en faire la liste, tiens! Me les procurer et les classer en ordre de priorité. 

Ça commence demain.

dimanche 2 février 2014

Du coq à l'âne

Passer du coq à l'âne, c'est une expression qui me sied bien.

Je change d'idée sans arrêt. Je m'emballe pour une histoire, pour un projet, puis je m'essouffle et je change de sujet.

Et je fais le coq avec cette nouvelle idée qui, cette fois est la bonne. Certainement! Jusqu'à ce qu'apparaissent les difficultés inhérentes au travail de l'écrivain. Une scène qui manque. Une rupture dans le ton. Ou autre chose. Et voilà que se pointe une nouvelle idée. Et hop! Je passe du coq à l'âne et, comme un con, j'abandonne mon projet pour un autre.

J'ai fait le coq.

Je suis un âne.

Mais voilà, c'est avec cette tête de mule qui est la mienne que je me relance dans mon histoire de pigeon. Et cette fois je la mènerai à terme, qu'elle soit bonne ou mauvaise.

Enfin... si je ne change pas d'idée!

Si ça vous chante d'aller voir un peu ce que j'ai déjà dit sur ce projet, vous pouvez suivre le lien suivant:


jeudi 16 janvier 2014

Comme un disque rayé

Je suis à plat.

J'essaie d'entamer un nouveau projet et j'ignore par où le prendre, à quelle prise m'agripper.

On m'a demandé des textes de chansons. 

J'étais enthousiaste, je ne le suis plus.

Je suis d'abord un conteur, un faiseur d'histoire. J'ai l'habitude d'inventer des univers pour moi, d'aligner les mots à ma manière de les relire à mon rythme propre, selon le souffle qui est le mien. Et de les donner à lire une fois le travail terminé. Cette fois, je dois écrire des mots pour un autre, une voix étrangère. Des mots de sons avant que d'être de sens. Des mots à mettre en musique. 

Je dois plaire.

Je n'en ai pas l'habitude.

On l'a galvaudé mille fois, tous les auteurs le disent avec une honnêteté à géométrie variable, c'est un cliché, mais c'est tout de même la vérité : je n'écris pas pour plaire. L'écriture est pour moi, d'abord et avant tout, une rencontre de soi à soi. Il s'agit d'un processus personnel et intime où il est très difficile de faire une place à l'autre. Enfin, je parle ici du processus de conception du texte, du choix des enjeux, des thèmes,  de l'élaboration du premier jet. Ensuite, bien sûr, un regard extérieur est essentiel pour relever les manques, enrichir l'histoire, attirer l'attention de l'auteur sur les incohérences. Mais le choix de l'histoire et des personnages, le point de vue développé, bref, le fond ainsi que la forme sont choses où toute intervention extérieure me plonge dans un inconfort incommensurable.

Celui pour qui j'écris n'essaie pas de s'immiscer dans mon travail. Il a une totale confiance en mes capacités, une confiance qui outrepasse sans aucun doute la mienne. Et pourtant, je n'arrive pas à me le sortir de la tête. Comme si son ombre planait au-dessus de moi, comme s'il était présent à chaque fois que j'essaie de m'asseoir à ma table. Comme si... Comme si je n'étais pas seul dans le processus. Et le malaise qui s'ensuit me paralyse.

Je tourne en rond. Je me répète. Je me sens comme un disque rayé qui n'arrive pas à mettre la note finale à sa musique.

lundi 6 janvier 2014

L'heure du vote a sonné!

Le concours de photos pour l'arrivée de "Qu'est-ce qui fait courir Mamadi?" est maintenant terminé et je tiens à remercier tous ceux et celles qui ont bien voulu se prêter au jeu. Il est maintenant l'heure de déterminer le gagnant ou la gagnante. Comment faire? C'est tout simple. Vous vous rendez sur le billet intitulé "Concours: Mamadi rencontre ses premier lecteurs" (http://etiennepoirier.blogspot.ca/2013/11/mamadi-rencontre-ses-premiers-lecteurs.html) et vous choisissez la photo qui vous plaît le plus. vous commentez le même billet en décrivant l'image de votre choix. L'image qui aura attiré le plus l'attention sera élue grande gagnante et son auteur récompensé par un de mes livres, au choix, dédicacé et livré à l'adresses qu'il ou elle désire. La photographie gagnante sera connue le 16 janvier.

Merci de votre intérêt et espérons que vous serez nombreux à participer!